Les caméras thermiques permettent de localiser les petits
Des pilotes de drones engagés utilisent des drones équipés de caméras thermiques qui s'avèrent très efficaces. La plupart du temps, les prairies sont survolées tôt le matin ou le soir, car il faut une différence de température entre le sol et le faon pour que la caméra puisse détecter la source de chaleur.
Ce sont de petits points lumineux. Il faut faire attention à ne pas les manquer sur l'écran. Lorsqu'un faon est trouvé et qu'il commence à s'enfuir, il est mis en sécurité (à la lisière de la forêt).
S'il se couche au sol, les sauveteurs le maintien dans une caisse et la marque avec des drapeaux bien visibles ou similaires. L'agriculteur contournera la zone. La prairie doit être fauchée en quelques heures, car les petits chevreuils doivent être allaités.
Ne pas toucher à mains nues !
Les animaux repérés sont mis en sécurité de manière bien visible ou emportés hors de la prairie. Ils ne doivent PAS être touchés à mains nues ! Si la biche sentait une odeur étrangère, elle n'accepterait plus sa progéniture.
Les mères restent généralement cachées à proximité, à la lisière de la forêt, et voient ce qui se passe.
Un équipement coûteux
Les pilotes de drones travaillent bénévolement et beaucoup paient eux-mêmes leur équipement coûteux.
Le coût d'un multicoptère avec caméra thermique supplémentaire, écran, batteries, etc. s'élève à plusieurs milliers de francs.